Tableau de Eugène Gallien Laloue , bord de rivière Tout est lumière, tout est joie. L'araignée au pied diligent Attache aux tulipes de soie Les rondes dentelles d'argent. La frissonnante libellule Mire les globes de ses yeux Dans l'étang splendide où...
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Mon Sissou, on ne peut plus curieux que lui! Les chats Les amoureux fervents et les savants austères Aiment également, dans leur mûre saison, Les chats puissants et doux, orgueil de la maison, Qui comme eux sont...
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Adorable ce bébé phoque, non? Il doit bien avoir les mêmes sentiments qu'un bébé humain! L’enfant née depuis peu Elle pense. Si sévères et si grandes Ces personnes qui regardent Et leurs figures dressées Comme de hautes montagnes. Suis-je un lac, une...
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photo Wikipédia Le lézard À Berthel. Avec une jeune veuve, Tendre encor, j'en ai la preuve, Parlant breton et français En causant de mille choses, Par la bruyère aux fleurs roses, Tout en causant je passais. C'était en juin, la chaleur était grande Sur...
Lire la suiteEntre deux vers D'un long poème D'un poème fort ennuyeux La cédille aux yeux de verveine qui nattait ses jolis cheveux rencontra l'accent circonflexe Curieuse quoiqu'un peu perplexe Sans moi vous l'eussiez deviné Elle lui dit pour commencer Quel bizarre...
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Ma soeur la Pluie Ma soeur la Pluie, La belle et tiède pluie d'été, Doucement vole, doucement fuit, A travers les airs mouillés. Tout son collier de blanches perles Dans le ciel bleu s'est délié. Chantez les merles, Dansez les pies ! Parmi les branches...
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Le mois d'août Ô mes frères, voici le beau temps des vacances ! Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances ! De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier, Je veux voir mon pays, notre petit domaine...
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La petite fille à l'arrosoir Auguste Renoir L'Arrosoir! L'arrosoir pleut, L'arrosoir pleure, Il a du chagrin pour les fleurs. L'arrosoir pleut, L'arrosoir pleure, Il donne tout le fond de son cœur Comptine.
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Un coucher de soleil, en Bretagne (José M. de Hérédia) Les ajoncs écla tants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume. Au loin, brillante encore par sa barre d'écume, La mer sans fin, commence où la terre finit ! A mes pieds, c'est...
Lire la suiteReposez-vous, les belles fleurs, Dormez, dormez ! Les bruits des bois déjà se taisent, Dormez, dormez ! La nuit va ternir vos couleurs. Le soir descends, La nuit va ternir vos couleurs Au vent du soir La nuit va ternir vos couleurs Les nids se taisent....
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